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mardi 4 janvier 2022
Appel à données de la part du Groupe alerte et veille

La nature ne dort jamais, le béton non plus ! En ces premiers jours de l'année, le groupe AVE (Alerte et veille) de la LPO attire l'attention des observateurs sur trois nouveaux espaces, situés à Lentilly (lieu-dit "Les terres" au sud du bourg), à Tassin-la-demi-lune (à l'ouest du Nouveau cimetière) et Vaugneray (à l'est du bourg, entre les lieux-dits Le Michon et Charpieux).

N'hésitez pas à leur accorder toute votre attention et à prospecter plus large que l'emprise strictement délimitée ci-dessous, afin de saisir vraiment comment la faune sauvage est susceptible d'utiliser ces territoires.

D'autres sites plus vastes sur lesquels la LPO souhaite toujours collecter des données figurent sur la page d'alerte AVE (cliquez ici).

Merci à tous.

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-rhone.org/userfiles/GroupeAlerte/LentillyLotissement.JPG

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-rhone.org/userfiles/GroupeAlerte/TassinImmeubles.JPG

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-rhone.org/userfiles/GroupeAlerte/VaugnerayHotel.JPG

posté par Cyrille Frey
 
dimanche 2 janvier 2022
Très belle année 2022 à tous

Comme le temps file ! Le journal "La Hulotte" a plus de cinquante ans... Les lois historiques sur la protection de la nature en ont quarante-cinq... 

Faune-Rhône a onze ans... Le million de données est passé depuis longtemps... Ce tourbillon ne nous empêche pas, bien au contraire, de vous souhaiter à toutes et à tous une très belle année 2022, naturaliste et autre.

Qu'elle vous apporte la joie de la découverte et de la contemplation des merveilles de la nature.

(photo : Pinson du nord, l'une des stars de l'hiver 2022 - photo H. Bador)

posté par Cyrille Frey
 
mercredi 8 décembre 2021
Aidez la LPO à acquérir et préserver une zone humide !

Vous connaissez cette vieille chanson : "ET SOUDAIN SURGIT FACE AU VENT LE VRAI HÉRON DE TOUT L'ÉTANG !"

Oui, mais pour qu'il surgisse, encore faut-il qu'il y ait héron et qu'il y ait étang ! Et ça tombe mal : les zones humides, et surtout les zones humides présentant une qualité écologique digne de ce nom, disparaissent comme flaque au soleil. Moins 50% de surface en 60 ans en France métropolitaine ! Alors que les zones humides sont indispensables à : 50% des espèces d'oiseaux, 30% des espèces de plantes protégées, et naturellement à la totalité des amphibiens et à des myriades d'autres êtres vivants...

Mais qu'y faire ? Et bien, par exemple, soutenir le projet de la LPO Isère d'acquérir et de restaurer 17 hectares de zones humides : l'étang du Grand Albert, en forêt de Bonnevaux, au sud de Saint-Jean-de-Bournay.

FAIRE UN DON : https://www.helloasso.com/associations/lpo%20auvergne%20rhone%20alpes/collectes/zones-humides-en-danger-protegeons-ces-joyaux-de-biodiversite

Comment nous aider ?

https://www.youtube.com/watch?v=QcmDgSyKoCk&

Dans le Nord Isère, le massif des Bonnevaux abrite une biodiversité riche et exceptionnelle. La faune et la flore présentes profitent notamment d’une zone humide rarissime : l’étang du Petit Coquet (1 hectare). Juste à côté, on trouve l’étang du Grand Albert, qui s’est vidé il y a plus de 10 ans suite à la rupture de sa digue.

La LPO souhaite le remettre en eau pour y créer une zone humide patrimoniale de 17 hectares qui pourra accueillir des centaines d’espèces protégées.

L’étang du Grand Albert était le plus grand étang forestier de l’Isère (environ 17 hectares). Son voisin,l’étang du Petit Coquet, est connu comme étant l’un des plus riches du massif du point de vue des espèces qu’il accueille. En effet, c’est l’un des seuls étangs d’Auvergne-Rhône-Alpes où l’on retrouve trois espèces très rares et protégées de leucorrhines (espèces de libellules).

La flore du massif de Bonnevaux est riche de plusieurs espèces végétales rares et protégées : Litorella uniflora, Carex bohemica, Hydrocotyle vulgaris, Trapa natans...
La richesse faunistique des étangs de Bonnevaux est également exceptionnelle : 148 espèces patrimoniales sont présentes (amphibiens, reptiles, chiroptères, mammifères, odonates et oiseaux). Pour le groupe des odonates, on y recense 58 espèces soit près de 80 % des espèces observées en Isère et plus de 60 % des espèces présentes en France.

En 2008, la digue du Grand Albert s’est rompue, provoquant la vidange de l’étang. Les propriétaires ont dès lors souhaité effectuer des travaux pour restaurer la zone humide. Ils ont signé en septembre 2018 un contrat d’Obligation Réelle Environnementale (ORE) avec la LPO Auvergne-Rhône-Alpes qui a ainsi acquis la maîtrise d’usage du site pour 99 ans, garantissant la préservation et le respect du site.


Ces travaux, indispensables pour préserver la biodiversité présente, seront réalisés en plusieurs phases, la première et la plus coûteuse étant la réfection de la digue afin d'assurer ensuite la remise en eau de l’étang du Grand Albert et créer ainsi une zone humide patrimoniale de 17 hectares avec des centaines d’espèces protégées.
La suite des travaux concernera entre autres l’entretien du Petit Coquet pour le maintenir dans son état actuel optimal en termes de biodiversité.

Par votre don, vous permettrez à la LPO Auvergne-Rhône-Alpes de mener plusieurs projets :

  • Création d’une mare étanchée artificiellement (avec géotextile, EPDM, jute et coco) de 35m² = 4000€ ; de 60m² = 6350€
  • Création d'une mare naturelle de 100m² = 2900€
  • Restauration d’une mare naturelle de 100m² = 2050€
  • Restauration de la digue du Grand Albert et installation de l'ouvrage de gestion des eaux = 125 000€
  • Aménagement d'une queue d'étang pour les odonates et création d'un îlot de tranquillité pour la faune = 12 000€

Le coût total de la restauration de l'étang du Grand Albert s’élève à 350.000€ TTC, dont près de 80% sont dédiés aux travaux. Malgré la forte implication de nos partenaires, nous n’avons pas encore atteint la somme nécessaire, nous avons donc besoin de votre générosité : objectif 30 000€ !

Le nom de chaque donateur.trice sera inscrit à l’entrée du site du Grand Albert.

Vous serez également invité.e à l’inauguration de la fin du chantier du Grand Albert et recevrez régulièrement des informations sur l’avancée des travaux et des photos du chantier en cours.

Pensez-y ! En tant que donateur-trice particulier, vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt égale à 66% du montant de votre don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable ! Un reçu fiscal vous sera envoyé automatiquement après votre don.

posté par Cyrille Frey
 
mercredi 10 novembre 2021
Oiseaux
Oiseaux de France, c'est aussi l'hiver

Brrr. Il fait froid. Il fait gris. L'été de la Saint-Martin s'annonce aussi engageant que l'étal vide d'une poissonnerie à la fermeture. Y font rien qu'à nous raconter des histoires tous ces z'écolos avec leur réchauffement climatique, t'as vu ça Roger y fait cinq degrés.

Mais il faut quand même prospecter, dites !

"Oiseaux de France", la grande remise à jour du bel atlas en deux volumes si récemment paru, inclut aussi l'hiver. Et là, et bien... ça va pas. Ça ne va pas du tout, chères et chers naturalistes de Rhodanie ultérieure et citérieure. (1)

D'un bout à l'autre du département, d'Azolette à Saint-Symphorien sur Coise, toutes les mailles atlas situées à l'ouest de Tarare sont dramatiquement pauvres en données hivernales récentes.

Larajasse en hiver ? Terra incognita. Meys, Haute-Rivoire ? Pas vues. Les prairies autour de Saint-Just d'Avray ? Néant. Le pays d'Amplepuis ? Un trou noir. Plus à l'est, il en est de même des vignobles, aussi bien à Saint-Loup et Saint-Vérand qu'à Fleurie et Jullié.

Pourtant, les données existantes et historiques attestent d'une grosse présence hivernale de passereaux: pinsons, alouettes, bruants (jusqu'à la folie), tarins, verdiers, et plus si affinités. Rien que pour cela, il faut aller chercher ! L'agriculture change sur ces plateaux. Sous les sommets enrésinés, les prairies reculent. Y a-t-il encore les bandes de fringilles d'antan ? Nous devons savoir !

En plus, il y a toujours moyen de choper un Busard saint-martin ou autre cerise sur le gâteau qui réchauffera la journée.

Qu'attendez-vous pour y aller ?

(1) Citérieure: la vôtre. Ultérieure: celle des autres. Ainsi, si vous habitez la métropole de Lyon, elle est pour vous la Rhodanie citérieure et l'ultérieure c'est le département du Rhône. Mais si vous habitez Dommartin, votre citérieure c'est le Rhône et votre ultérieure le Grand Lyon. Ainsi pour votre voisin dardillois vous habitez en Ultérieure, mais pour vous, c'est lui, et lui pense habiter en Citérieure alors que vous savez bien que c'est vous. C'est comme cisalpin et transalpin pour nous et les Italiens, ou comme l'ennemi: il pense que c'est nous l'ennemi, alors que c'est lui. Et en lisant cela, Citérieur, alors tu as bien ri.

Facile, non ?

posté par Cyrille Frey
 
mercredi 3 novembre 2021
Aidez la LPO à connaître aussi les insectes !

Il n'y a pas d'oiseaux sans insectes ! Pour mieux protéger l'ensemble des écosystèmes, la LPO cherche à développer encore et toujours des bio-indicateurs à l'échelle Auvergne-Rhône-Alpes. Pour cela, nous étudions les possibilités de déploiement de nouveaux bio-indicateurs entomologiques, à l'image du STOC pour les oiseaux.

Ces derniers pourraient être mis en relation avec ce suivi par exemple afin de mettre en relation les différents résultats et pour mieux comprendre les évolutions/interactions en fonction des différents groupes faunistiques. 

C'est pourquoi nous diffusons auprès de l'ensemble de notre réseau un sondage sur cette thématique. L'enquête est très courte, il vous sera demandé de répondre à 5 questions qui concernent vos connaissances de groupes d'insectes et votre éventuelle participation à l'un des suivis entomologiques du réseau national Vigie-nature.

https://framaforms.org/deploiement-dun-suivi-entomologique-pour-la-realisation-de-bioindicateurs-a-lechelle-auvergne-0

En vous remerciant par avance,

Clément Chauvet et Alexis Renaux pour l'équipe LPO AuRA

posté par Cyrille Frey
 
mercredi 3 novembre 2021
L'Effraie 55, le nouveau numéro de la revue de la LPO-Rhône

Bonjour,

voici un nouveau numéro de notre revue l'Effraie.

Merci aux rédacteurs, aux relecteurs, et à tous ceux qui ont contribué à sa réalisation !

Au sommaire :

Nidification en nichoir du Martin-pêcheur au Parc de Gerland

Olivier BÉARD & Éric BOGLAENKO (Ville de Lyon)

La 2è édition de l’Atlas Européen des Oiseaux Nicheurs European Breeding Birds Atlas 2, distribution, abundance and change (EBBA 2). Une référence ornithologique internationale et un outil d’aide à la décision locale

Olivier IBORRA

Résultat des prospections du Sonneur à ventre jaune à Vauxrenard (Beaujolais)

Jean NENERT (LPO-Rhône)

Un Bruant mélanocéphale à Genas, 3è donnée dans le département du Rhône

Dominique TISSIER (LPO-Rhône)

Évolution de la systématique des fauvettes Sylviidae, classification adoptée par l’IOC et la CAF. Le cas des 4 fauvettes méridionales observées dans le Rhône

Olivier IBORRA

Apport de l’enregistrement nocturne à l’étude de la migration : retour d’expérience et cas pratique avec la migration postnuptiale du Bruant ortolan dans le Rhône

Hubert POTTIAU

et aussi :

INFO ORNITHO :

Un Faucon sacre dans le Rhône

Chronique de l’été 2021

Chronique de l’automne 2021

Pour retrouver tous ces articles en PDF séparés, rendez-vous ici: Derniers numéros de l'Effraie

Bonne lecture à tous !

Document à télécharger :  Effraie-LPO-Rhone-55-6499.pdf
posté par Dominique Tissier
 
dimanche 31 octobre 2021
Un nécessaire musée des horreurs : la saisie des données de mortalité

Triste Halloween sur les routes de France, nos routes égrènent - encore un peu plus en automne et en hiver - un sanglant chapelet d'animaux écrasés. En Europe, plus de 280 millions d'oiseaux et de mammifères finiraient chaque année ainsi en triste descente de lit...

Pas le plus passionnant à saisir, n'est-ce pas ?

Et pourtant nécessaire !

Nous manquons encore de données sur la mortalité concernant les autres groupes de vertébrés - bien qu'un certain nombre de sites d'écrasements d'amphibiens soient déjà connus et suivis. Nous savons encore mal quelles espèces des listes rouges sont spécialement touchées, quelle est la configuration qui engendre un point noir, quelles sont les caractéristiques communes des espèces les plus fréquemment tuées.

Annaëlle Béard, thésarde, se penche actuellement sur ces questions sous la direction de Thierry Lengage et Christophe Bonenfant (CNRS) et en lien étroit avec la LPO (Julien Girard-Claudon).

 

Vos données de mortalité seront autant d'informations pour son travail.

 

Merci à tous pour votre vigilance.

Et pas de blague sur autoroute: veillez en priorité à votre propre sécurité !

 

 

 

posté par Cyrille Frey
 
lundi 11 octobre 2021
Appel à dons: pour une agriculture vivante

Faites un don : pour une agriculture vivante !

L’agriculture nous est vitale et la biodiversité est vitale pour l’agriculture. Alors préservons le Vivant dans nos campagnes.

Auxiliaires de culture, pollinisateurs, prédateurs, toutes les espèces des milieux agricoles sont en déclin. Aidez la LPO à les faire revenir sur les fermes. Notre avenir en dépend.

Comment nous aider ?

Votre don peut restaurer la biodiversité agricole.Comment ?

En finançant des installations qui permettent à la biodiversité de regagner les milieux agricoles, la LPO aide directement les agriculteurs à faire revenir le Vivant dans leurs fermes. C’est pour réaliser ces actions que la LPO AuRA fait appel à votre générosité. Vos dons serviront à financer des aménagements (mares, nichoirs, haies...) ou des actions directes sur le terrain (sauvegarde des busards cendrés, diagnostic écologique...).

Rendez-vous sur Hello Asso pour faire un don : https://www.helloasso.com/associations/lpo-auvergne-rhone-alpes/collectes/pour-une-agriculture-vivante

Des agriculteurs engagés nous expliquent comment la LPO les aide à préserver la biodiversité sur leurs parcelles :

https://youtu.be/yz456JA4mUE

Exemples d’actions

  • Les haies

Les haies et alignements d’arbres offrent une multitude d’intérêts :

  • Pour la faune sauvage : gîte pour le hérisson, cheminement pour l’hermine et le triton, nectar et abri pour les papillons, nid pour la huppe ou le torcol, perchoir pour la pie-grièche…
  • Pour le bétail : ombrage, abri contre le vent…
  • Pour l’homme : production de fruits et de bois, rétention de l’eau dans le sol, lutte contre l'érosion du sol, stockage du carbone, régulation de l'humidité, création de microclimats...

Mais depuis les années 60, de nombreuses haies ont été détruites pour faciliter le passage des engins agricoles afin de permettre aux agriculteurs de travailler plus vite et de cultiver plus de surface.

Dans les secteurs où le bocage peut être restauré, nous recherchons des agriculteurs qui sont intéressés pour replanter des haies ou des alignements d’arbres. Nous les accompagnons avec nos partenaires pour savoir où les installer, choisir les essences d’arbres et arbustes adaptées au terrain et favorables à la biodiversité, faire les commandes, organiser la distribution de plants et participer aux chantiers de plantation.

https://www.youtube.com/watch?v=k3C92Xd1Cww

  • Les nichoirs

Que ce soit pour les chouettes, les petits oiseaux, les chauves-souris, et parfois même les insectes, les nichoirs et les gîtes permettent de pallier le manque d’habitats naturels. Les vieux arbres avec des cavités sont abattus pour cause de sécurité ; les bâtiments sont restaurés, les fissures bouchées, les accès aux combles fermés, les portes des granges condamnées... Certains gîtes ou nichoirs sont relativement faciles à construire ou à installer (nichoirs à mésanges, gîtes à chauves-souris), mais d’autres nécessitent des compétences techniques et naturalistes plus poussées pour être vraiment efficaces, notamment les nichoirs pour les chouettes.

Nous installons des nichoirs sur les bâtiments des fermes, dans les vergers, dans les bosquets ou les haies. Ainsi, leurs occupants peuvent de nouveau jouer leur rôle d’auxiliaires de l’agriculture en pollinisant les plantes et en consommant insectes et rongeurs.

  • La protection des busards cendrés

Le busard cendré est un oiseau migrateur qui a la particularité de nicher au sol dans les prairies naturelles et les landes. Dans nos paysages agricoles où ces milieux sont devenus rares, il s’installe majoritairement, au début du mois de mai, dans les prairies cultivées et les champs de céréales. Afin d’éviter la destruction des nids lors des fauches ou des moissons et permettre aux oiseaux de mener leur reproduction à son terme, la LPO organise chaque année une grande campagne de repérage et de protection des nichées, en lien avec les agriculteurs concernés. Les scientifiques estiment que si les nichées d’un territoire n'étaient pas protégées, la population de ce secteur disparaitrait en à peine une quinzaine d'années !

D’autres espèces d'oiseaux nichant au sol dans les cultures et les prairies sont très menacées : le tarier des prés, l’œdicnème criard, le vanneau huppé, le courlis cendré, l’outarde canepetière, le râle des genêts...

https://www.youtube.com/watch?v=vwDxvEKTt4Q

  • Les mares

Souvent créées par l’homme pour répondre à des besoins d'abreuvement du bétail ou de lutte contre les incendies, les mares ont vu leur nombre diminuer fortement en même temps que disparaissaient ces usages traditionnels. Pourtant, elles accueillent une biodiversité remarquable et constituent notamment un habitat de prédilection pour les libellules et les amphibiens (tritons, crapauds, grenouilles) dont les populations connaissent un fort déclin ces dernières années. Ces espèces sont pourtant très utiles ! Elles participent par exemple à la régulation des populations de moustiques et leur présence est un indicateur d’une eau de bonne qualité. Et les hirondelles, en plus de manger les insectes qui se reproduisent dans la mare, trouvent sur leurs berges la boue qui leur est nécessaire pour construire leurs nids.

https://www.youtube.com/watch?v=uLtC-CtyoXM

Premières espèces observées, quelques semaines seulement après la création de cette mare dans le cadre du Contrat Vert et Bleu du Grand Rovaltain. La mare accueille aujourd'hui de nombreux amphibiens, notamment le triton palmé et le triton alpestre !

  • Les diagnostics écologiques

La LPO réalise des inventaires et des diagnostics sur la faune, la flore et les milieux afin de proposer aux agriculteurs des solutions adaptées au contexte écologique local. Réaliser des inventaires des espèces sauvages présentes, faire des préconisations d'actions ou de pratiques pour consolider la présence de certaines espèces ou favoriser leur retour, choisir avec l'agriculteur les actions qui peuvent être mises en place et définir leurs emplacements, les dates d'intervention, les matériaux ... Voilà en quoi consiste un diagnostic.

https://www.youtube.com/watch?v=gEP4uzgrqmg&t=6s

La biodiversité en déclin aujourd'hui

Le saviez-vous ? Les résultats des suivis annuels des populations d'oiseaux montrent une diminution de 15 % depuis 2002 des espèces des milieux agricoles. Parmi celles-ci, les populations ont diminué pour :

  • le coucou gris : - 25 %
  • l’alouette des champs : - 16 %
  • le pipit des arbres : - 55 %
  • le bruant jaune : - 52%
  • le moineau friquet : - 65 %
  • la tourterelle des bois : - 64 %
  • la huppe fasciée : - 27%.

Les hirondelles ont subi également un déclin sans appel : on estime avoir perdu plus de 40 % des effectifs en 30 ans !

Il en va malheureusement de même pour d’autres espèces autrefois communes de nos milieux agricoles : les populations de chouettes (notamment la chevêche d’Athéna et l’effraie des clochers) sont en baisse, et le hérisson d’Europe, allié des agriculteurs car mangeur de limaces et autres insectes amateurs de légumes, subit de plein fouet la fragmentation des milieux et la régression de ses habitats et de ses ressources alimentaires.

Pourtant, il est bien connu que certaines espèces sont de véritables alliées des agriculteurs !

Pour n’en citer que certaines, les rapaces, comme les chouettes, hiboux, busards, milans, aident les agriculteurs à se débarrasser de certains petits rongeurs qui nuisent à leurs récoltes. Le renard est lui aussi un auxiliaire efficace car c'est un grand chasseur de campagnols.

Des agriculteurs volontaires

Pour enrayer le déclin de la biodiversité et retrouver des paysages propices au développement de la faune et de la flore, la LPO agit directement sur le terrain avec les agriculteurs. Accompagnement individuel, conseils, installation d’aménagements, protection d’espèces menacées… Les projets sont multiples et permettent aux agriculteurs d'évoluer dans leurs pratiques en étant accompagnés par des naturalistes professionnels.

Ce travail collaboratif offre l’opportunité à des agriculteurs de s'engager dans une démarche de préservation de la biodiversité, à l'heure où les consommateurs recherchent de plus en plus des produits responsables et éthiques.

La LPO Auvergne-Rhône-Alpes travaille depuis de nombreuses années aux côtés des agriculteurs pour les accompagner dans leur démarche de prise en compte de la biodiversité. Les salariés et bénévoles de l’association s’impliquent au quotidien dans cette mission, mais ce travail ne peut se faire sans l’investissement et la volonté des agriculteurs.

Votre don fera la différence.

Merci à toutes et à tous pour votre générosité.

posté par Cyrille Frey
 
vendredi 8 octobre 2021
Oiseaux
Alerte pénurie de listes complètes !

Les coordinateurs nationaux nous alertent : le nombre de saisies par listes complètes a fortement baissé !

Saisir des données par listes complètes, c’est contribuer de la façon la plus utile possible à Faune-Rhône, et au-delà, à Faune-France. Car ce mode de collecte permet de très nombreuses analyses, que la transmission de données isolées ne permet pas de réaliser. La saisie par liste est donc à privilégier même en-dehors de la saison de reproduction !

Quels intérêts ?

- Savoir si toutes les espèces détectées ont été saisies ;

- Connaître la durée d’observation ;

- Calculer la fréquence des espèces et la comparer entre périodes et régions ;

- Evaluer la détectabilité des espèces en fonction de l’heure, de la date et du site ;

- Etudier finement la phénologie des espèces, c’est-à-dire, leur variation de présence au fil des saisons ;

- Obtenir des notions de densité de peuplement (notamment avec les EPOC).

Avec les données hors liste, on ne peut guère que dessiner des points de présence sur une carte. La différence d’intérêt est énorme !

Petite remarque: si, au cours d'une liste Oiseaux, vous observez un papillon ou un serpent, vous pouvez le saisir illico : il sera noté en "hors liste". C'est la première donnée que vous saisirez après avoir lancé le mode liste qui indique à l'application de quel taxon vous êtes en train de saisir une liste. Ainsi, au retour des beaux jours, vous pourrez parfaitement réaliser un inventaire des papillons ou des orthoptères d'une parcelle et la saisir en mode liste comme vous le feriez pour les oiseaux.

Convaincu ? Alors à vous de jouer !

posté par Cyrille Frey
 
vendredi 27 août 2021
Au secours, mes données ont disparu ! (non)

C'est la rentrée (et c'est déjà assez pénible comme ça). Vous vous connectez à Faune-Rhône, que vous n'aviez plus touché depuis votre départ en vacances.

Vous cliquez sur le bouton "Toutes mes données". Hombre et malepeste, il n'en sort qu'une poignée ! Aucune donnée antérieure au 25 juillet ! Au voleur ! À l'assassin !

Que se passe-t-il ? Et bien simplement que pour alléger la procédure, Visionature a un tout petit peu changé, et désormais, par défaut, la requête "Toutes mes données" s'exerce seulement sur les 30 derniers jours et non plus sur Toute la période enregistrée dans le système. Regardez, c'est écrit : période, Les 30 derniers jours.

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-rhone.org/userfiles/Documents/Illustrationsnews/CaptureToutesMesDonnees.JPG

Pour vraiment voir Toutes vos données, il suffit de cliquer sur ce bouton plus clair "Tout afficher", ou bien exécuter une Consultation multicritères en cochant la case Toute la période.

Dans tous les cas, rappelez-vous que

- jamais l'équipe Faune-Rhône (ni Faune-France, ni personne) ne procédera à une suppression sans préavis de quelque donnée que ce soit; seules peuvent être supprimées des données manifestement fausses après plusieurs tentatives de dialogue avec leur auteur, ce qui veut dire: assurez-vous de consulter régulièrement l'adresse mail qui vous sert de login, c'est le seul moyen pour les vérificateurs de vous joindre

- une perte de données par panne informatique est extrêmement improbable (et il existe évidemment des sauvegardes chez l'hébergeur) et vous en seriez rapidement informés. Il existe de nombreuses manières de construire une consultation de vos données (Consultation multicritères, Galerie, passage par Faune-France) donc si vous ne trouvez pas les vôtres, il est probable que c'est votre requête qui pose problème : contactez alors la LPO, mais sans panique !

Belle période de migration postnuptiale à tous.

posté par Cyrille Frey
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